Le blog des Jeunes Socialistes Gersois

Dans le Gers, le mouvement des jeunes socialistes est la 1ère organisation politique de jeunesse. Nous vous proposons de suivre notre actualité, nos réflexions, nos actions. Si tu veux faire changer la politique et la société, engage toi !

mercredi 29 avril 2009

L’Europe à gauche, maintenant !

Depuis plus de 20 ans la droite nous a expliqué que c’est par la réduction des droits sociaux, la disparition des services publics, la mise en concurrence des salariés que nos conditions de vie s’amélioreraient. La crise que nous subissons actuellement est la conséquence des politiques que la droite a menées sans interruption au niveau européen. Les jeunes, plus que tout autre génération, paient le prix de l’échec des politiques menées au nom du libéralisme : chômage, dégradation de l’environnement, précarité…

Notre génération ne peut pas en reprendre pour cinq ans de droite au Parlement européen.A

Face à cette droite qui refuse que l’Europe se préoccupe des problèmes des citoyens, et notamment du chômage, il est temps qu’une majorité de gauche prenne le pouvoir au Parlement européen.

Voter pour un député socialiste, c’est sanctionner cette droite européenne qui nous a menée là où nous en sommes aujourd’hui.

Voter pour un député socialiste, c’est voter pour quelqu’un qui vous défend dans l’Europe. Voter pour un député socialiste, c’est voter pour un autre modèle de développement où la politique reprend la main sur le marché.

Nous ne pouvons plus attendre pour changer d’avenir, nous avons besoin d’une Europe à gauche maintenant.

Antoine Détourné

Président du Mouvement des Jeunes Socialistes

Suivez la campagne des européennes sur notre site spécial : jeunes-socialistes.eu

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vendredi 10 avril 2009

Un nouveau pacte social pour la jeunesse

Lib_LogoIl est devenu courant à droite d’évoquer, le « malaise » ou l’angoisse des jeunes. Constatant le décalage flagrant entre les aspirations d’une génération et son discours politique, la droite qui a pris conscience du coût électoral d’un tel décalage tente une opération séduction. L’opération ne peut pas tromper, elle a déjà été utilisée dans l’histoire récente : récupération des analyses de la gauche, utilisation de notre patrimoine idéologique, et enfin, mise en œuvre d’une politique en tous points contraires aux objectifs affichés. Mais la jeunesse mérite un vrai débat.

La situation des jeunes révèle une société rongée par la précarité et tiraillée par des inégalités croissantes. Il y a aujourd’hui une forme d’imposture pour des dirigeants de droite à identifier et dénoncer une situation dont ils sont comptables : absence de politique de l’emploi, bourses d’études insuffisantes, inaction sur le logement, faux-semblants du plan espoir banlieue. Quel sens y a-t-il à parler d’accès à l’autonomie quand on supprime des postes dans l’éducation nationale ou quand les associations d’éducation populaire sont abandonnées ? Sans changement de cap général en matière de protection sociale et d’éducation, toute politique en direction des jeunes est vouée à l’échec.

Les jeunes sont aujourd’hui confrontés à une alternative intenable entre la précarité ou la solidarité familiale nécessairement arbitraire et inégalitaire. Il n’y a pas d’autonomie dans la précarité, tout comme il n’y a pas d’émancipation dans la dépendance.

Les socialistes proposent un dispositif pionnier et précurseur d’une sécurité sociale professionnelle : une allocation autonomie pour tous les jeunes en formation ou en insertion, dont le montant serait calculé en fonction des revenus du jeune. Individualisée, elle irait de pair avec un accompagnement dans les choix d’avenir et l’accès à l’autonomie de chacun. Financée notamment par la refonte des aides actuelles, elle permettrait de faire le lien entre solidarité nationale, émancipation et mise en sécurité sociale. Universelle, elle serait un élément de citoyenneté, tout comme le service civique. Alors que les jeunes sont privés de droits sociaux, ils sont la seule tranche d’âge systématiquement enfermée dans l’absurde logique droits/devoirs, comme si la droite sommait les jeunes de présenter un certificat de civisme avant de leur accorder des droits. Il convient de sortir de l’obsession de l’assistanat : l’acceptation par les jeunes d’emplois pour lesquels ils sont surqualifiés et sous-payés prouve leur aspiration à l’autonomie. Les droits ne se méritent pas, ils font partie d’un pacte social.

Poser les fondations d’un nouveau pacte social intergénérationnel en s’appuyant sur la jeunesse, c’est bien le moins que nous devons à cette génération contrainte de penser l’avenir comme une addition de quotidiens sans perspective individuelle ni collective.

Antoine Détourné, Président du Mouvement des Jeunes Socialistes

Régis Juanico, Député de la Loire et ancien président du MJS

Tribune paru dans Libération

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lundi 30 mars 2009

HADOPI : refusons l’attaque des libertés pour le confort des majors !

CulturebusinessDeux ans après la loi DADVSI, le gouvernement veut rajouter une nouvelle corde à son arc du tout répressif : la loi Création et Internet ou aussi appelée HADOPI (Haute Autorité de Diffusion des Œuvres et de Protection des droits sur Internet).

Ce projet de loi instaurerait un nouveau mécanisme, celui de la « riposte graduée ». En clair, les ayants droits pourraient désigner des agents assermentés qui saisiraient la HADOPI de toute infraction constatée, qui pourrait alors prononcer une peine de suspension de l’abonnement Internet allant jusqu’à un an ainsi que le paiement d’une amende.

Ce projet de loi n’a qu’un seul objectif : défendre les intérêts financiers des grands majors du disque qui voient leur modèle économique s’effondrer, et criminaliser les usagers d’internet. Alors que l’opportunité de mettre un place un système économique via une licence globale, qui permettrait de rémunérer directement les artistes et de démocratiser l’accès à toutes les formes de culture, la droite continue d’avoir un temps de retard sur l’usage des nouvelles technologies.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes appelle les parlementaires à s’opposer fortement à ce projet de loi et s’associe à l’appel du réseau des pirates (reseaudespirates.org) qui propose un pacte pour les libertés numériques. Et pour dire non à Hadopi, les jeunes socialistes se sont donnés rendez-vous à 18h30 devant l’assemblée pour une action coup de poing.

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mardi 17 mars 2009

Tous à la manif Jeudi 19 mars 10h30

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mercredi 11 mars 2009

Sauvons l'IUT d'AUCH

Les Jeunes Socialistes le clament depuis le départ, avec la loi d'autonomie des universités, loi que n'ont pas voté les socialistes à l'Assemblée, les « soldes » sur l'enseignement supérieur sont garanties! L'équation de cette loi est simple: plus de libertés pour plus d'inégalités et moins de qualité !

En application de cette loi, les IUT ont perdu depuis le mois de janvier leur autonomie financière et sont d'autant fragilisés. C'est la qualité de l'enseignement dispensé qui en pâtit avec notamment la suppression de postes d'enseignants ou encore la disparition des intervenants professionnels extérieurs.

L’IUT délivre une formation reconnue par les étudiants et les professionnels, que le gouvernement souhaite malheureusement remettre en cause pour réaliser des économies sur le dos de l'éducation. IMG_0087

C'est pourquoi, le MJS 32 apporte tout son soutien aux étudiants et enseignants de l'IUT d'Auch qui se sont mis en grève aujourd'hui. Nous demandons à Valérie Pécresse, qui recevra demain les directeurs d'IUT, de rétablir leur autonomie financière.

Les jeunes socialistes continueront à se mobiliser, durant la journée du 19 mars notamment, pour  obtenir du gouvernement un changement de cap sur sa politique. Il doit en particulier faire confiance et investir dans la jeunesse et le monde éducatif plutôt que de les attaquer et les décourager. Cette politique est une grossière erreur, elle saborde notre avenir.

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jeudi 26 février 2009

Jeunes Socialistes en campagne

TractFev2009TractFev2009

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mercredi 18 février 2009

Casse de l’éducation : mobilisons-nous contre la politique du gouvernement !

Alors que la précarité touchait déjà fortement les jeunes, la crise économique dans laquelle l’économie mondiale est plongée frappe de plein fouet les plus précaires. Face à cet avenir confisqué par le libéralisme, la droite au pouvoir continue de s’attaquer à notre éducation et à notre droit à l’avenir.

Le gouvernement attaque la jeunesse !Suppressions de postes à tous les niveaux, mise en concurrence des établissements, suppression des IUFMs... La droite casse, mesure après mesure, notre système éducatif. Les difficultés s’accumulent pour les jeunes, premières victimes de la crise (chomage, hausse des loyers, difficultés de cumuler petits boulots et études...), mais rien n’est prévu pour les sortir de cette préCasseEducationcarité.

Une alternative à gauche existe, mobilise toi et rejoins le MJS pour la construire !

Mobilisons nous contre la politique du gouvernement !

Face à ses régressions, le mouvement social est de plus en plus fort. Professeurs du primaire comme du secondaire, enseignants-chercheurs, lycéens comme étudiants, tous revendiquent un autre modèle d’éducation et un investissement massif dans le service public. Le MJS soutient et participa à ces mobilisations, et appelle à une réponse forte face à la confiscation de notre avenir par la droite.

Nous voulons construire un système éducatif de la réussite pour tous !

Parce que la jeunesse défend son droit à l’avenir, le Mouvement des Jeunes Socialistes propose notamment :

un plan pluriannuel ambitieux de recrutements de professeurs dans les écoles, les collèges, les lycées et les universités

une allocation d’autonomie pour tous les jeunes en formation et en insertion, pour permettre à chacun de faire ses propres choix de vie indépendamment de son origine sociale

un plan d’accès à un logement indépendant pour tous

Un autre avenir est possible, rejoins-nous !

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mercredi 28 janvier 2009

Mouvement social du 29 janvier

Le MJS sera aux cotés des manifestants demain pour briser le mur de la résignation, forcer le gouvernement au dialogue.

Le MJS sera demain dans la rue aux cotes des manifestants pour exiger de Nicolas Sarkozy et du gouvernement un plan de relance à la hauteur de la situation et tourné vers les salariés, pour défendre les services publics et s’opposer au démantèlement de l’éducation nationale.

Subir la crise n’est pas une fatalité, d’autres solutions existent pour en sortir et le gouvernement doit entendre le message de l’opposition, de la rue, et du peuple.

arton1365_200x150Nous ne laisserons pas une majorité accrochée à l’éphémère légitimité d’un mandat de cinq ans, hypothéquer notre avenir pour plusieurs générations.

La mobilisation populaire est la seule réponse à la surdité d’un pouvoir qui décide seul et arbitrairement, sans tenir compte du caractère historique des crises auxquelles nous sommes confrontés.

Le MJS donne rendez vous à tous les militants, sympathisants et citoyens ce jeudi 29 janvier 2009.

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vendredi 16 janvier 2009

Notre avenir mérite mieux que des tours de passe passe

arton1362_200x150Le Mouvement des Jeunes Socialistes constate que le Président de la République a en partie identifié les problèmes de la jeunesse, mais n’a toujours pas de solution. Lors de ces vœux aux enseignants, Nicolas Sarkozy a fait le constat d’une « crise de l’avenir ». Si nous sommes d’accord sur le constat nous regrettons l’analyse qui en est faite. Il ne s’agit pas d’une peur de l‘avenir engendrée par une construction psychologique collective des jeunes qui seraient en recherche du « confort de l’absolue sécurité » comme semble le penser le président de la République. Il s’agit d’une réalité qui demande mieux que des tours de passe passe et quelques effets d’annonce.

Les jeunes ne peuvent écrire leur destin en tout autonomie lorsque le président de la République réaffirme le mérite comme outil d’émancipation à l’école, alors que l’outil principal pour permettre cette émancipation reste la lutte contre les inégalités sociales à tous les niveaux.

Aujourd’hui, certains, Nicolas Sarkozy le premier, affirment qu’il faudrait s’en remettre à la seule idée d’égalité des chances c’est-à-dire se contenter de faire en sorte que les chances soient égales sur la ligne de départ. Peu importent les inégalités de résultat à l’arrivée, peu importent les injustices et la violence de la compétition pour peu que la fiction du mérite serve à se donner bonne conscience. Cette conception réductrice de l’égalité tend notamment à renforcer le sentiment de culpabilité de ceux qui sont confrontés à l’échec. Notre conception de l’égalité est celle de l’autonomie et de la réussite pour tous : donner à chacun le droit et les moyens de faire ses choix de manière autonome à tout moment de sa vie.

Le Mouvement des jeunes socialistes dénonce l’hypocrisie de Nicolas Sarkozy en matière de politique jeunesse. La création d’un haut commissariat à la jeunesse, confié à Martin Hirsch n’est qu’un paravent, pour donner l’illusion au président de renouer avec la jeunesse. Mais les jeunes ne sont pas dupes !

La politique en direction de la jeunesse menée par la droite consiste à supprimer les instances de représentation des jeunes, à tuer à petit feu les organisations d’éducation populaire, à démanteler tout ce qui permettrait aux jeunes d’envisager leur avenir dans la sérénité. Après l’échec annoncé du RSA à lutter contre la pauvreté, Martin Hirsch est en train, en prenant ses nouvelles fonctions, de devenir le Haut-Commissaire à la mystification.

Alors que le gouvernement s’efforce de confisquer jour après jour le droit à l’avenir des jeunes français avec comme seul horizon toujours plus de précarité et moins d’éducation, Nicolas Sarkozy tente un coup de bluff pour endormir le malaise, la colère de ceux qui représentent la France de demain. Les jeunes de France, lycéens, étudiants, jeunes actifs attendent plus que des promesses, des actes !

Tous à la manifestation Samedi 17 janvier à Auch 10h30

(Rdv à la Patte d'Oie)

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jeudi 25 décembre 2008

Si M.Darcos n’entend pas, nous ferons plus de bruit en 2009

arton1359_200x149Le Mouvement des Jeunes Socialistes n’est pas dupe du report de la réforme des lycées annoncé par M. Darcos. Le gouvernement est passé maître au jeu de l’agenda modifiable en fonction de ses intérêts et non de l’urgence sociale. Au lieu de revenir clairement sur cette réforme inacceptable et faire des propositions justes pour l’éducation nationale, M. Darcos préfère laisser dans le flou l’avenir du lycée.

En attendant, les suppressions de postes, elles, sont maintenues. L’éducation Nationale a perdu cette rentrée 11 500 professeurs, 13 500 postes dont 6000 dans le primaire sont amenés à disparaître en 2009, et cela continuera jusqu’en 2012. Ces suppressions massives de postes ont déjà d’énormes conséquences concernant la qualité de l’enseignement. Des classes surchargées, des horaires réduits, moins d’aides aux élèves sur leur temps scolaire, ne peuvent que renforcer les inégalités.

Le mépris du gouvernement entraîne une radicalisation des lycéens face à la volonté d’instaurer une école à double vitesse et au refus de concertation avec les organisations représentatives de la communauté éducative : syndicats, associations de parents d’élèves...

Chaque année 150 000 jeunes sortent du système scolaire sans aucun diplôme, et le gouvernement multiplie les annonces sans apporter de réponse. Face à cette politique qui sacrifie l’école, le MJS milite pour un service public de l’éducation de qualité. Nous voulons une école qui permette à tous de se former et à chacun de réussir.

C’est pourquoi le MJS continuera de participer aux mouvements de protestation contre la réforme « Darcos » et appelle tous les jeunes à se mobiliser.

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mardi 2 décembre 2008

Et maintenant, au travail !

arton1340_250x150Le suffrage universel des militants, conforté par l’adoption par le CN du rapport de la commission de récolement, a parlé : il confie à notre camarade Martine Aubry le mandat de Première Secrétaire du Parti Socialiste.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes la félicite pour cette élection qui doit permettre au Parti Socialiste de reprendre les rênes de l’opposition à la politique impitoyable que mène la droite.

Et il y a du travail ! La crise économique qui frappe l’ensemble de la planète, associée à la politique d’un gouvernement qui continue de mettre à mal, l’un après l’autre, tous les outils de lutte contre les inégalités, sont autant d’éléments qui ne peuvent qu’entraîner une aggravation des conditions de vie des Français, à commencer par les plus précaires d’entre eux, et notamment les jeunes. Seul un parti socialiste ancré à gauche, choisissant le chemin de la rénovation, fer de lance de l’opposition et de l’alternative peut leur permettre d’envisager un autre avenir que celui de la désespérance dans laquelle la droite s’acharne à les enfermer.

Ce travail, le Mouvement des Jeunes Socialistes le mène quotidiennement au sein de la jeunesse. Autonome du Parti Socialiste, le Mouvement des Jeunes Socialistes porte la parole de sa famille politique auprès de l’ensemble de la jeunesse.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes continuera d’agir aux côtés du Parti Socialiste, et réaffirme sa volonté de tout mettre en œuvre pour faire progresser nos idéaux d’égalité et de justice sociale. Après les semaines difficiles qu’a traversées notre famille politique, pas une seule force ne doit manquer pour redresser les socialistes. Le Parti socialiste peut compter sur le MJS, autant que le MJS compte sur le Parti Socialiste pour être à la hauteur des aspirations de notre génération, et au delà, de toutes celles et ceux qui souhaitent une autre France que celle que nous fait subir la droite.

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mercredi 26 novembre 2008

Priorité à l'éducation

arton1337_200x150Le Mouvement des Jeunes Socialistes s'est mobilisé le jeudi 20 novembre aux cotés des lycéens, des étudiants, des professeurs et des parents d’élèves pour faire front à la politique du gouvernement en matière d’éducation. La situation est alarmante : des classes surchargées, des postes supprimés, chaque année 150 000 jeunes qui sortent du système scolaire sans aucun diplôme, et le gouvernement multiplie les annonces sans apporter de réponse.

L’ensemble de la communauté éducative a déjà alerté le gouvernement sur l’incohérence de sa politique budgétaire pour l’éducation nationale. Désormais, les chefs d’établissement peuvent à peine assurer les enseignements obligatoires. Des options sont supprimées, des postes sont supprimés, de nombreux enseignants se retrouvent remplaçants. Et nombre d’entre eux, qui subissent des conditions de travail en nette détérioration dans les zones difficiles, refusent légitimement les heures supplémentaires qu’on voudrait leur imposer.

Partout en France les Jeunes Socialistes seront présents ce jeudi 20 novembre aux côtés des syndicats et des acteurs de la communauté éducative pour résister à la régression vers une école à deux vitesses mise en place par M. Darcos.

A Paris, les Jeunes Socialistes se rassembleront à l’angle Port Royal et Montparnasse dès 14h30 où ils distribueront un bêtisier des annonces de M.Darcos. Le MJS invite tous les socialistes à se joindre à ce mouvement de résistance pour le droit à l’avenir des jeunes en France

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vendredi 31 octobre 2008

Chez Nicolas Sarkozy, on rase gratis !

A l’occasion de son déplacement à Rethel, Nicolas Sarkozy s’est enfermé dans une vision incantatoire de l’économie, en se contentant de faire des annonces sans préciser où trouver les fonds nécessaires à leur mise en œuvre et sans évoquer le fait que ces mesures, toutes prévues pour l’an prochain, ne sont toujours pas intégrées au projet de loi de finances pour 2009, ajoutant encore à son insincérité.

En basant son nouveau plan sur les prétendus apports du « travailler plus pour gagner plus », le Président de la République persiste à s’engager dans une voie inefficace économiquement (les exonérations d’heures supplémentaires ont eu un impact économique nul selon le Président de la Commission des finances Didier Migaud) et injuste socialement.arton1311_200x150

Le chef de l’Etat choisit d’enfermer les salariés dans le dilemme de l’augmentation du pouvoir d’achat à coup d’heures supplémentaires et de travail dominical, sans évoquer une seule fois la question des salaires et de leur nécessaire revalorisation.

Nicolas Sarkozy a aussi annoncé l’augmentation du nombre de contrats aidés. Alors que le faible nombre de contrats aidés supplémentaires (100 000 de plus en 2009) ne sera pas suffisant pour faire face à la remontée du chômage, cette annonce tient plus du « pétard mouillé » que d’une véritable politique publique de l’emploi.

Le président a également évoqué la possibilité d’une indemnisation forfaitaire pour les jeunes de moins de 25 ans, mais qui serait déduite des droits à venir. Le MJS sera particulièrement vigilant sur cette mesure, qui considèrerait les jeunes comme des salariés de seconde zone.

Enfin, en proposant une intensification de la lutte contre la fraude en matière de chômage, Nicolas Sarkozy affirme sa volonté d’exercer son contrôle des dépenses publiques sur les seuls « chômeurs fraudeurs », alors même qu’il n’a demandé aucune contrepartie aux banques, qui se sont déjà vues doter de plus de 10 milliards sur un fond total de 360 milliards. Comment, en ayant refusé d’entrer au capital des établissements bancaires, serait-il possible pour l’Etat de les sanctionner ? Nicolas Sarkozy a une fois de plus choisi son camp : celui du clientélisme et des discours incantatoires.

L’ampleur de la crise appelle à une réorientation de l’économie pour la mettre au service des citoyens, le MJS défend donc la mise en place d’un nouveau modèle de développement, qui s’appuie notamment sur :

- Une meilleure répartition des richesses
-Une re-réglementation du monde de la finance
- Le retour de la puissance publique dans l’économie
- La mise en place d’institutions internationales démocratisées
- Une réorientation de la politique européenne

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jeudi 16 octobre 2008

Crise financière : Ils ont fait tapis, à nous de reprendre la main !

arton1309_200x150Campagne de sensibilisation, réunions publiques, actions coup de poing... le MJS engage la riposte ! Ce sont les citoyens qui devront assumer les conséquences dramatiques d’une crise qui n’est pas le fruit du hasard mais la conséquence directe de la dérégulation et du laisser-faire. C’est pourquoi nous appelons les citoyens à manifester leurs droits : ils ont fait tapis, à nous de reprendre la main !

Notre génération voit son avenir joué au poker.

Le MJS a décidé d’expliquer les enjeux de cette crise partout et notamment aux citoyens en situation précaire pour mettre en avant la nécessité d’une réappropriation démocratique du champ économique. Une campagne de sensibilisation est lancée et des réunions publiques se tiendront un peu partout dans les jours à venir, avec pour mot d’ordre : « leur business, c’est nos affaires ! »

Les milliards injectés ne règlent pas le coeur de la crise dont l’origine et les effets sont l’augmentation sans cesse des inégalités dans la société. L’intervention de l’Etat pourrait se faire au bénéfice d’investissements utiles pour l’avenir et d’une meilleure répartition de la richesse créée.

Qu’en est il des citoyens qui voient leurs conditions de vie se dégrader et le coût de la vie augmenter sans cesse ? Si la puissance publique répare les dégâts d’un système incohérent qui la met au pied du mur, n’est-il pas logique qu’elle change la donne et décide enfin de protéger ces citoyens qui ne demandent qu’à vivre dans la dignité ? Notre génération avance dans la vie comme on affronte un parcours du combattant, les embûches sont multiples : mal logement, précarité, chômage, casse des services publics, restriction des libertés...

Nous entendons chaque jour l’annonce de réinjections de montants astronomiques pour réparer les dégâts du monde financier, nous sommes donc en droit de demander des comptes sur les moyens qui seront mis à disposition pour permettre à notre génération de construire son avenir. C’est le message que feront passer les militants du MJS en organisant des actions coup de poing dans plusieurs villes devant des lieux symboliques.

Des solutions existent pour ouvrir la voie vers un autre modèle de développement, la puissance publique doit assumer ses responsabilités et c’est à nous de fixer les règles du jeu.

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samedi 4 octobre 2008

Des mesurettes en veux-tu ? En voilà !

Dans la famille des mesurettes de M. Darcos, le MJS demande le « code pour la paix scolaire ».

Monsieur Darcos a manqué sa vocation de magicien, il sort chaque jour de son chapeau une nouvelle idée. En bon sarkozyste, il dépoussière une vision archaïque de l’école pour lui donner des allures de modernité. arton1288_200x150Pourtant ses idées manquent un peu de cohérence et semblent totalement déconnectées de la réalité.

M. le ministre veut responsabiliser les élèves, les parents, les professeurs, mais il oublie de donner les moyens à chacun de jouer son rôle. Les professeurs doivent être performants avec des classes surchargées et des conditions de travail dégradées. Les parents sont stigmatisés sans être soutenus. Les élèves doivent réussir sans encadrement pédagogique.

L’école n’est pas une zone de guerre et de compétition, elle doit être le cadre de vie et d’émancipation des citoyens en formation. Face à l’insécurité sociale grandissante, l’école ne peut pas être traitée de manière isolée. Elle doit être une priorité pour la République et par conséquent être au centre d’un projet de transformation sociale.

M. Darcos prône la régression vers une école à deux vitesses, nous militons pour le progrès, une école du vivre ensemble. La priorité n’est pas de réinventer la "charte de bonne conduite", mais de donner à la communauté éducative les moyens matériels, financiers et humains d’accomplir au mieux sa mission. L’éducation nationale doit lutter contre les inégalités et l’exclusion dès le plus jeune âge pour donner à tous les moyens de réussir et de s’investir dans la vie de la cité.

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jeudi 25 septembre 2008

Une médaille, il fallait y penser

arton1285Le Mouvement des Jeunes Socialistes remercie le ministre de l’éducation de se préoccuper du bien être des lycéens. Après tout, une médaille, il fallait y penser... Des classes surchargées, des postes supprimés, chaque année 150 000 jeunes qui sortent du système scolaire sans aucun diplôme, pas de problème, M. Darcos a la solution : une médaille ! Voici à quoi se résume la réflexion du gouvernement sur l’avenir de l’éducation nationale.

Les lycéens se sont mobilisés à plusieurs reprises pour manifester une véritable crise de confiance face à des mesures prises sans concertation et qui vont dans le sens de la régression. L’ensemble de la communauté éducative a alerté le gouvernement sur l’incohérence de la politique budgétaire de l’éducation nationale. Désormais, les chefs d’établissement peuvent à peine assurer les enseignements obligatoires. Des options sont supprimées, des postes sont supprimés, de nombreux enseignants se retrouvent remplaçants. Et nombre d’entre eux, qui subissent des conditions de travail en nette détérioration dans les zones difficiles, refusent les heures supplémentaires.

M.Darcos n’a rien trouvé de mieux qu’un gadget qui aura pour seule conséquence de mettre les élèves en compétition au lieu de faire de l’école un lieu d’émancipation qui donne les moyens à chacun de construire son propre parcours. Rien de surprenant dans la logique du tous contre tous que veut inculquer la droite aux citoyens dès leur plus jeune âge. Mais dites nous Monsieur Darcos, pour ceux qui n’ont pas réussi du premier coup et qui doivent parfois trouver un autre établissement parce qu’on ne veut pas leur donner une seconde chance, avez vous prévu un lot de consolation ?

Le Mouvement des Jeunes Socialistes ne veut pas d’une école à deux vitesses qui aurait pour seul mot d’ordre la compétition et espère un peu plus de sérieux de la part du gouvernement concernant l’avenir des citoyens.

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lundi 15 septembre 2008

Laïques, restons vigilants

Le Mouvement des Jeunes Socialistes reste particulièrement vigilant concernant l’accueil fait à Benoît XVI à l’occasion de sa venue en France. La visite du pape soulève d’importantes questions quant à l’utilisation de l’argent public qui ne saurait être faite pour un chef religieux, dans un contexte de remise en cause de la Laïcité française par la droite et en premier chef, Nicolas Sarkozy.

Ce dernier, arton1284_300x250chef de l’Etat laïque, n’hésite pourtant pas à faire part de ses croyances ou à manifester des signes ostentatoires d’appartenance religieuse. Une telle attitude est contraire aux principes républicains et à la fonction de représentant de la Nation. Nous appelons une fois encore au discernement et à la vigilance. Face à une droite au pouvoir qui privilégie le dogme et l’aliénation en délaissant la raison et l’émancipation, il importe de se mobiliser. Le meeting laïque international organisé dimanche à l’appel des associations laïques françaises est une première marche.

La Laïcité, comme la démocratie, est un combat quotidien : le MJS y prend pleinement place.

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jeudi 11 septembre 2008

Tous fichés : par qui ? pourquoi ?

arton1281_200x122Le Mouvement des Jeunes Socialiste s’associe à la pétition collective pour l’abandon du fichier EDVIGE à l’initiative de la LDH et invite ses adhérents et partenaires à la signer à l’adresse : http://nonaedvige.ras.eu.org/

Le MJS, toujours inquiet envers les fichages généralisés (carte d’identité biométrique, fichage des internautes...) est cette fois particulièrement choqué par la démesure de ce fichier. Avoir comme but affiché de ficher tous les citoyens qui, jusqu’à 5 ans avant leur majorité, présentent un potentiel « trouble à l’ordre public » en intégrant les entourages, les orientations sexuelles ou les appartenances associative, syndicale ou politique est particulièrement choquant. Même si ces informations sont censées être collectées « à titre exceptionnel », le risque est important qu’en l’absence de contrôle, « l’exceptionnel » ne devienne le commun.

La droite conserve l’opacité comme mode de fonctionnement. La gauche a mis en place les décrets actuels assurant une liberté d’accès aux données et un droit à la rectification, cela sera rendu techniquement inapplicable avec edvige.

Le MJS demande l’abandon de ce fichier et la présentation d’une nouvelle solution avec un objet plus restreint que « trouble à l’ordre public » et n’intégrant ni les personnes mineures, ni des éléments personnels non indispensables.

Le MJS rappelle qu’il souhaite que les informations personnelles contenues dans ce fichier comme dans les autres soient librement consultables par les intéressés. Plus largement, c’est le contrôle des organes de renseignement (intérieurs comme extérieurs) dont il est question. Si nous acceptons que le renseignement soit utilisé pour protéger le territoire et nos intérêts, nous refusons qu’il soit sous le contrôle exclusif de l’exécutif.

La création d’une « délégation parlementaire pour le renseignement » est un premier pas. Mais l’impossibilité pour ses membres de s’informer sur les activités des services ou d’auditionner d’autres que les ministres et directeurs des services la rende inopérante hors des aspects budgétaires.

Le MJS exige un débat parlementaire sur ce sujet, débouchant sur une loi et demande la création d’une véritable commission parlementaire ayant le pouvoir de contrôler concrètement le fonctionnement des services de renseignement par une liberté d’enquêtes, d’auditions et d’accès aux documents internes.

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vendredi 25 juillet 2008

Temps de travail : les jeunes socialistes miment "les temps modernes" devant l’Assemblée

arton1265_200x150Paris, 10 juil 2008 (AFP) - Une vingtaine de jeunes militants socialistes ont mimé "Les temps modernes" de Charlie Chaplin jeudi devant l’Assemblée nationale, inaugurant une série de rendez-vous d’agit prop’ pour "réveiller les Français sur la question du temps de travail" et la réforme en cours d’examen par le parlement.

Sous la direction de leur président Antoine Détourné, les militants du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) se sont rassemblés sur une place jouxtant le Palais-Bourbon, autour de l’un d’eux déguisé en Charlot parce que le personnage du film, débordé par des cadences infernales, "parle à tout le monde".

Le Président Nicolas Sarkozy, matraque en main, était aussi là pour faire marcher ce petit monde à la baguette, sous forme d’un masque de déguisement le représentant.

"Travailler moins, travailler mieux, travailler tous", "s’épuiser, non, vivre mieux, oui", ont scandé les manifestants, munis de clés à mollettes et de marteaux.

Ils ont déployé quelques pancartes où on pouvait lire : "Travailler comme des robots pour vivre comme des chiens : bienvenue dans le pays des droits de l’homme" ou encore "faire du travail une corvée, et du salaire une misère, c’est ça la modernité !".

La loi défendue par le ministre du Travail Xavier Bertrand, adoptée mardi en première lecture à l’Assemblée, permet de fixer la durée du travail au niveau de l’entreprise, accroissant la flexibilité par rapport aux 35 heures hebdomadaires. Elle autorise aussi l’allongement du temps de travail des cadres, notamment en relevant le plafond des "forfaits jour" de travail.

"Nous voulons réveiller les Français sur cette question et secouer un peu le cocotier socialiste car, à côté des rumeurs, peut-être légitimes, de cambriolages, il y aussi des choses graves qui appellent une opposition tout aussi résolue", a déclaré à l’AFP M. Détourné, en stigmatisant "une rupture fondamentale du modèle de société" à travers cette réforme.

D’autres actions de ce type auront lieu, notamment en province, cet été puis à la rentrée, a-t-il précisé.

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samedi 19 juillet 2008

La droite transforme RTT en RTTT

La logique de la Réduction du Temps de Travail, fait place aujourd’hui à la logique RTTT : Restez Tout le Temps au Travail , voilà ce qui attend les travailleurs français avec le forfait jour à 235 jours. Cela revient à travailler toutes les semaines du lundi au vendredi quel que soit ce jour (y compris les jours fériés). Ne parlons même pas de la possibilité d’aller jusqu’à 282 jours. Ces nombres de jours travaillés correspondent aux forfaits-jours pour les cadres. La suite logique de la droite étant de l’élargir à l’ensemble des travailleurs sans distinction. Exit les 35h, exit le temps des 5 semaines de congés payés, exit le temps de la semaine de 40h. La modernité serait donc de travailler 65h par semaine, bientôt 52 semaines par an. Les travailleurs ne sont pas des machines dont on peut augmenter la cadence à volonté !

arton1264_200x150Halte là ! Travailler comme des robots pour vivre comme des chiens, voilà la modernité à la sauce droitière que Nicolas Sarkozy veut imposer au pays des droits de l’homme. Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce la logique selon laquelle il faut s’user plus pour vivre moins et l’incohérence d’une hausse sans fin du temps de travail pour ceux qui ont déjà un emploi sans aucune politique de création d’emplois pour ceux qui n’en ont pas.

Pour le MJS, la hausse du nombre d’heures travaillées doit être globale et non pas individuelle. Pour cela, il faut créer des emplois, à temps plein, pour tous. La logique actuelle du gouvernement nous mène dans une société où quelques-uns doivent travailler jusqu’à épuisement pour un salaire souvent à minima alors que des salariés pauvres qui subissent un temps partiel ou ceux qui sont privés d’emplois ne demandent qu’à obtenir un vrai travail.

La droite d’aujourd’hui veut remettre au goût du jour, la France d’hier, celle des Temps Modernes, celle où les travailleurs sont mis sous pression par l’exigence à tout prix de productivité, celle où le travail est synonyme de besogne, et le salaire de misère, celle où la précarité fait son nid dans les inégalités. A cette France du passé, nous opposons celle du progrès, de l’émancipation individuelle et collective.

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